Mot d’ouverture officiel de la 4e édition annuelle du Festival du Prix Solutions Climatiques! Donnons le coup d’envoi à une journée d’idées audacieuses, d’innovation climatique et d’action collective.
Le dilemme démocratique d’une planète en accélération tient à une réalité simple : les changements climatiques progressent plus vite que les systèmes politiques conçus pour y répondre. Alors que les marchés, les technologies et les risques climatiques évoluent à une vitesse sans précédent, les gouvernements doivent composer simultanément avec une pression publique croissante, des perturbations économiques, des enjeux de sécurité énergétique et une polarisation grandissante. Dans cette conversation franche et d’actualité, Jean Charest, ancien vice-premier ministre du Canada, et le sénateur Henry Stern, membre du Sénat de l’État de Californie, exploreront une question centrale : les institutions démocratiques sont-elles capables de livrer une action climatique à l’échelle et à la vitesse qu’exige notre époque? De la réglementation aux infrastructures, en passant par le courage politique et la confiance du public, cette séance examinera à quoi ressemblera le leadership dans un monde où la gouvernance doit de plus en plus courir contre la réalité planétaire.
La réussite ou l’échec de tout projet climatique dépend de sa structure de financement. Alors que des milliards de dollars de crédits d’impôt remboursables pour les investissements dans l’économie propre circulent désormais dans l’économie canadienne, la question n’est plus de savoir si ces incitations existent. Il s’agit désormais de déterminer comment les transformer en financement permettant de concrétiser les projets. Rejoignez Bryan Watson, de CleanTech North, pour une discussion avec un panel d’experts composé de leaders financiers canadiens et internationaux issus de Brevet Capital, Mangrove Lithium, PSP Investments, la Banque Nationale et Exportation et développement Canada. Ensemble, ils expliqueront comment les crédits d’impôt pour les technologies propres se traduisent en transactions concrètes, en dette réelle et en déploiement effectif. Pour les développeurs en quête d’expansion, les investisseurs à la recherche de rendement et les entrepreneurs qui tentent de combler le fossé entre le financement de projets pilotes et celui de projets à grande échelle, cette session offre un aperçu rare de la manière dont se construit réellement la structure de financement moderne dans le secteur du climat.
À mesure que les solutions climatiques passent du stade d’innovations de niche à celui d’un déploiement mondial, le défi majeur réside de plus en plus dans la gestion des risques. Sur des marchés en pleine évolution et soumis à une surveillance étroite, des mesures insuffisantes, des données peu fiables et une exposition financière ou opérationnelle non maîtrisée peuvent rapidement éroder la confiance et freiner les progrès. Réunissant des dirigeants de Dryad Networks, GHGSat, CHUBB et Sun Life Financial, cette discussion explore la manière dont les leaders du climat évaluent et gèrent les risques liés à la mise à l’échelle des solutions émergentes, de la volatilité des marchés et de l’incertitude des infrastructures à la vérification, la responsabilité et la résilience à long terme. Cette session examine ce qu’il faudra pour mettre en place des solutions climatiques capables de résister à l’examen minutieux, de conserver leur crédibilité et de perdurer à grande échelle.
Profitez d’une pause dîner pour découvrir nos activations hors scène : expériences immersives, démonstrations interactives, occasions de réseautage et vitrines d’innovations climatiques présentées partout sur le site du festival.
L’agriculture entre dans une nouvelle ère technologique, où l’avenir de la production alimentaire dépendra autant des données, de l’automatisation et des systèmes intelligents que des sols, du climat et de la main-d’œuvre. Les avancées en robotique, en intelligence artificielle et en agriculture de précision transforment les fermes en réseaux connectés et adaptatifs, capables de répondre à des pressions environnementales et économiques croissantes. Dans un contexte de volatilité climatique, de contraintes liées aux ressources et de demande mondiale en hausse, cette discussion mettra en lumière la façon dont la technologie redéfinit non seulement notre manière de produire les aliments, mais aussi la résilience, la performance et la durabilité du paysage agricole de demain.
Alors que les grands équilibres mondiaux entrent dans une période marquée par la rareté des ressources et des transformations rapides, la gestion des ressources devient un levier central de résilience économique et de coopération internationale. Fort de son expérience comme ancien ambassadeur du Canada en Chine, Guy Saint-Jacques proposera un regard éclairé et résolument constructif sur la façon dont la gestion stratégique des ressources, l’amélioration des systèmes et la collaboration internationale peuvent devenir de puissants outils de stabilité et de progrès partagé. Loin d’aborder les ressources uniquement sous l’angle de la contrainte, cette conférence explorera comment l’interdépendance peut stimuler l’innovation, renforcer les partenariats mondiaux et ouvrir de nouvelles voies dans un monde aux limites de plus en plus tangibles.
Les forces qui façonnent l’environnement bâti ne relèvent plus seulement de l’architecture, de la construction ou des cycles du marché. Victoria Burrows de KOMPAS VC explore comment les risques climatiques, l’évolution réglementaire, les nouvelles attentes des investisseurs et la demande croissante de résilience redéfinissent en profondeur ce qui donne aux bâtiments et aux infrastructures leur valeur à long terme. Alors que le capital se dirige de plus en plus vers des actifs capables de s’adapter aux perturbations environnementales, sociales et économiques, la logique d’investissement dans le monde bâti commence à changer. La discussion se penchera sur une question essentielle : la prochaine génération de valeur sera-t-elle définie non seulement par la croissance, mais par la capacité de durer, d’évoluer et de rester pertinente dans une époque de changements accélérés?

Après des années d’attentes élevées et d’ambitions disruptives, le secteur des technologies alimentaires entre dans une phase plus mature et plus déterminante. Ce qui était autrefois une industrie portée par une croissance rapide et de grandes promesses s’adapte désormais à une nouvelle réalité, marquée par plus de rigueur, de résilience et de viabilité à long terme. Alors que les capitaux deviennent plus disciplinés et que le marché exige un impact capable de passer à l’échelle, l’attention se tourne vers les nouvelles technologies, les stratégies d’investissement et les modèles d’innovation qui émergent de ce recalibrage — et vers les raisons pour lesquelles le prochain chapitre du secteur pourrait s’avérer plus durable, plus crédible et plus transformateur que le premier.
Sous chaque produit, chaque bâtiment et chaque chaîne d’approvisionnement mondiale se cache un système fondé sur l’extraction : des matériaux prélevés de la Terre, de l’eau consommée à grande échelle et des déchets considérés comme inévitables. Alors que les limites de ce modèle deviennent de plus en plus évidentes, la transition vers un avenir plus régénérateur transforme progressivement la manière dont les industries envisagent la production, la récupération des ressources et la création de valeur à long terme. En réunissant des perspectives sur la fabrication circulaire, l’innovation industrielle, la valorisation des ressources et les chaînes d’approvisionnement durables, cette discussion remet en question les conceptions traditionnelles de la valeur, de l’efficacité et de la croissance dans un monde où la résilience et la restauration ne peuvent plus être considérées comme optionnelles.
Alors que l’intelligence artificielle s’intègre de plus en plus aux villes et aux infrastructures, les bâtiments commencent à évoluer : ils ne sont plus de simples structures statiques, mais deviennent des systèmes réactifs et adaptatifs. Cette conversation explorera la façon dont l’IA transforme l’environnement bâti grâce à l’automatisation intelligente, aux opérations prédictives et à la conception fondée sur les données, capables d’améliorer autant la consommation énergétique, la mobilité, l’expérience des occupants que la performance urbaine. À la croisée de l’architecture, de la technologie et de la pensée systémique, la discussion examinera comment la prochaine ère urbaine pourrait être définie non seulement par des bâtiments plus intelligents, mais par des environnements capables d’apprendre, de réagir et d’évoluer avec les personnes qui les habitent.

L’avenir de la sécurité alimentaire se dessine autant par l’innovation biologique que par l’accélération des réalités liées aux bouleversements climatiques. Sécheresses, inondations, feux de forêt et pressions environnementales croissantes redéfinissent rapidement les conditions dans lesquelles l’agriculture doit évoluer, exerçant une pression sans précédent sur les cultures et les systèmes qui les soutiennent. Dans ce paysage en transformation, les avancées en génétique, en agriculture de précision et en technologies d’adaptation climatique renforcent la capacité des systèmes alimentaires à résister à un monde de plus en plus volatil. Ancrée à la fois dans l’innovation scientifique et dans les réalités agricoles, cette conversation explorera comment la résilience elle-même est en train d’être repensée pour l’avenir de l’agriculture.
L’exploitation minière a longtemps été présentée comme essentielle à la vie moderne, mais les coûts humains et environnementaux qui l’accompagnent deviennent de plus en plus difficiles à ignorer. Alors que la demande en minéraux critiques s’accélère avec la transition énergétique, les questions liées à la responsabilité dans le secteur minier deviennent de plus en plus urgentes, alors que les communautés, les écosystèmes et les chaînes d’approvisionnement mondiales sont tous en jeu. De la transparence et de la reddition de comptes à la protection de l’environnement, en passant par les pressions exercées par la demande mondiale, cette discussion examinera où commence la responsabilité, où elle échoue, et ce qu’il faudra pour que l’industrie dépasse les promesses et adopte des pratiques capables de résister à un véritable examen critique.
L’énergie et l’eau sont souvent abordées comme des systèmes distincts, alors que les changements climatiques révèlent à quel point ils ont toujours été profondément interconnectés. Ce panel explorera les pressions croissantes qui émergent à l’intersection de la demande énergétique, de la disponibilité de l’eau, de la capacité des infrastructures et des risques climatiques, alors que les phénomènes météorologiques extrêmes et les tensions sur les ressources s’intensifient dans plusieurs régions. De la production d’électricité et de la réglementation à la résilience des bassins versants et à la planification à long terme, cette discussion mettra en lumière pourquoi la stabilité future de ces deux systèmes dépendra peut-être de notre capacité à les comprendre non pas séparément, mais comme les composantes d’une même réalité climatique, de plus en plus vulnérable.


L’agriculture a toujours évolué aux côtés des civilisations, mais les pressions qui façonnent ce siècle exigent aujourd’hui bien plus qu’une simple adaptation. De nouvelles idées et technologies redéfinissent ce que peuvent être une agriculture productive, résiliente et durable dans un monde marqué par des climats changeants, des ressources limitées et une demande croissante. Des systèmes de culture de nouvelle génération aux façons entièrement nouvelles de penser le territoire, les intrants et la performance, cet échange ouvre la voie à un avenir agricole moins défini par les pratiques héritées que par la volonté de repenser ce qui est possible.
La prochaine ère des ressources n’appartiendra pas aux entreprises qui extraient le plus rapidement, mais à celles qui auront l’audace de repenser en profondeur ce que peuvent signifier la valeur, la croissance et le progrès. Dans cette conversation de clôture, les forces qui redéfinissent l’économie mondiale des ressources seront mises en lumière, à un moment où le capital, l’innovation et la durabilité ne sont plus des priorités concurrentes, mais de puissants moteurs de transformation. De la mise à l’échelle de technologies de rupture au financement d’infrastructures régénératrices, en passant par la redéfinition du leadership industriel, cette session ira au-delà des changements graduels pour explorer les systèmes, les investissements et les idées capables de façonner un avenir plus résilient et plus prospère.
Les bâtiments de demain ne seront peut-être pas définis uniquement par leur architecture, mais par les systèmes invisibles, les comportements et les écosystèmes qui les habitent. La transition vers une nouvelle génération de bâtiments durables amène à repenser la durabilité de l’intérieur vers l’extérieur, grâce à des opérations plus intelligentes, des systèmes circulaires de gestion des déchets, l’intégration de la biodiversité et l’évolution des comportements portée par les locataires. Alors que les villes font face à des pressions environnementales croissantes, cette discussion mettra en lumière pourquoi l’avenir du monde bâti dépendra peut-être moins de la construction de nouveaux espaces que de notre capacité à transformer la façon dont les bâtiments existants vivent, fonctionnent et interagissent avec les personnes qui les occupent.
Bon retour au Jour 2 du Festival du Prix Solutions Climatiques! Dans la foulée de l’élan, des idées et des connexions créés lors du Jour 1, nous amorçons une nouvelle journée dynamique consacrée à l’innovation climatique et à l’action collective.
Le sénateur Colin Deacon prononcera le mot d’ouverture au nom du Sénat du Canada, en partageant ses perspectives sur l’innovation, les possibilités économiques et le rôle du leadership dans l’avancement des solutions climatiques.
La transition climatique est souvent présentée comme un défi consistant à réduire les impacts négatifs, diminuer les émissions et adapter les systèmes existants. Mais si la véritable opportunité consistait à bâtir quelque chose de fondamentalement meilleur ? Alors qu’une nouvelle génération d’innovateurs, d’investisseurs et de dirigeants réinvente l’économie de demain, la régénération s’impose comme un cadre permettant de créer des systèmes qui restaurent la résilience, ouvrent de nouvelles possibilités de création de valeur et génèrent une prospérité durable à long terme. Cette conversation explorera comment l’innovation et le capital peuvent aller au-delà de la durabilité pour adopter une approche régénératrice, ainsi que les conditions nécessaires pour contribuer à façonner la prochaine ère de transformation économique.
La transition climatique est entrée dans sa phase décisive : celle de la transformation industrielle à grande échelle. Alors que les systèmes énergétiques, le bâtiment, l’industrie manufacturière, l’aviation, le secteur de l’eau et les infrastructures critiques subissent une pression croissante due aux perturbations climatiques, à l’électrification, à l’intelligence artificielle et à l’instabilité géopolitique, les entreprises qui animent l’économie mondiale sont contraintes de repenser en profondeur la manière dont le monde est construit et fonctionne. Réunissant des dirigeants de CAE, Saint-Gobain, Schneider Electric et Pomerleau, cette conversation phare du CSP explore les technologies, les partenariats et les décisions audacieuses qui façonnent la prochaine ère de la compétitivité industrielle, ainsi que ce qu’il faudra réellement pour déployer des solutions climatiques à la vitesse et à l’échelle que le moment exige. Il ne s’agit pas d’une conversation sur l’avenir. Il s’agit d’une conversation sur ceux qui le construisent.
L’intelligence artificielle s’impose rapidement comme l’une des forces industrielles déterminantes de ce siècle, mais son évolution dépendra autant des systèmes énergétiques, des infrastructures et de l’allocation des capitaux que des algorithmes. À mesure que la demande mondiale s’accélère, la véritable course s’oriente désormais vers l’énergie, les ressources et les systèmes à faible émission de carbone nécessaires pour la soutenir. Dans cet entretien, Nicholas Parker (CleanAI Initiative) et Roman Yampolskiy (Université de Louisville) explorent les enjeux économiques sous-jacents à l’essor de l’IA, de l’intensité énergétique croissante et de la concurrence géopolitique aux décisions d’investissement qui façonnent l’avenir de l’intelligence. Les capitaux déployés au cours de cette décennie pourraient déterminer si l’IA déstabilise les systèmes planétaires ou devient un moteur de la résilience climatique et de la réinvention industrielle.
Les industries qui définiront le XXIe siècle ne seront pas bâties par la technologie seule, mais aussi par le capital. Alors que l’innovation climatique entre dans une phase de déploiement à l’échelle industrielle, les décisions d’investissement influencent de plus en plus quelles solutions réussiront, quels marchés émergeront et à quelle vitesse l’économie mondiale se transformera. Au cours de cette conversation, ils exploreront les forces qui façonnent la prochaine vague d’innovation climatique, les domaines où se trouvent les plus grandes opportunités de création de valeur et les conditions nécessaires pour bâtir les entreprises et les industries qui définiront le siècle du climat.
L’économie climatique entre dans une phase beaucoup plus décisive, où l’ambition ne se mesure plus uniquement à la vision, mais à la capacité de transformer des idées audacieuses en réalité opérationnelle. Alors que les industries s’efforcent de bâtir les infrastructures de la transition, le défi déterminant passe désormais de l’innovation à l’exécution à grande échelle. Réunissant Jamil Wyne (Hazelwood Network), Nivatha Balendra (Dispersa) et Kaan Yalkin (The Climate Pledge, Amazon), cette discussion explore les réalités opérationnelles, financières et stratégiques liées au déploiement de solutions climatiques dans des marchés mondiaux complexes. Des infrastructures aux chaînes d’approvisionnement, en passant par la croissance sous pression et la création d’impacts mesurables, la conversation examine ce qu’il faut réellement pour transformer l’ambition climatique en changements durables et concrets.
L’eau s’impose comme l’une des forces déterminantes de la résilience climatique, de la stabilité économique et de l’avenir des communautés, révélant une réalité bien plus complexe au Canada que ne le laisse croire sa réputation de pays riche en eau. Avec Lauren Alcorn de la Fondation One Drop et Mark Fisher de l’Agence canadienne de l’eau, cette conversation explorera les défis et les possibilités qui façonnent l’avenir de l’eau au Canada, de la sécurité hydrique nationale à la gestion responsable des ressources, en passant par le rôle de l’innovation, des politiques publiques et des partenariats dans la mise en place de systèmes plus résilients. Dans le décor emblématique du fleuve Saint-Laurent, cette discussion invitera le public à repenser l’eau non seulement comme une ressource, mais comme un système qui façonne les risques, les possibilités et l’avenir que nous construisons.
L’eau s’impose rapidement comme l’un des grands enjeux de ce siècle, influençant autant l’énergie et l’industrie que la résilience économique et la stabilité mondiale. Ce dialogue explorera comment l’innovation, les infrastructures et la vision à long terme seront essentielles pour assurer un avenir plus durable. De la gestion des ressources et de l’adaptation climatique aux technologies qui transforment la façon dont l’eau est valorisée et gouvernée, cette discussion examinera pourquoi l’avenir de la résilience pourrait, ultimement, dépendre de l’avenir de l’eau elle-même.
Les véritables avancées climatiques commencent là où la science, l’industrie et le passage à l’échelle se rencontrent. Cette session explorera comment les innovations émergentes en électrochimie et en matériaux peuvent transformer des secteurs difficiles à décarboner, comme le ciment, la chaux et d’autres industries à fortes émissions. Elle mettra l’accent sur les voies qui permettent de faire passer les premières percées scientifiques vers des technologies capables d’influencer les émissions mondiales. Au cœur de la discussion : le lien entre les systèmes et les choix industriels qui façonnent le monde moderne, et la science de pointe appelée à propulser la prochaine génération de solutions climatiques. En s’appuyant sur des travaux en électrochimie, en captation du carbone et en décarbonation industrielle, cette perspective mettra en lumière les endroits où un impact réel est le plus susceptible d’émerger.
Ancrée à la fois dans l’innovation technologique et dans des générations d’intendance écologique, une nouvelle approche du suivi de la biodiversité commence à émerger. L’IA, la télédétection et les plateformes de données avancées sont de plus en plus intégrées aux savoirs locaux afin de développer une compréhension plus fiable, plus réactive et plus ancrée dans les réalités du territoire. Alors que les gouvernements, les industries et les investisseurs sont appelés à mieux mesurer les risques environnementaux et à orienter les capitaux de façon responsable, cette discussion mettra en lumière pourquoi l’avenir de la conservation dépendra autant des données et de la collaboration que des écosystèmes eux-mêmes.
L’eau n’est plus seulement un enjeu environnemental. Elle devient rapidement l’une des forces économiques et géopolitiques déterminantes du siècle. Animée par Simon Olivier de Cycle H2O, cette conversation réunira des leaders de RapidRadicals, Pulsing Tide et du Pacific Institute pour examiner plus en profondeur la tension croissante entre l’eau comme droit humain fondamental et l’eau comme actif mondial de plus en plus précieux. De l’essor d’une économie de l’eau évaluée à plusieurs billions de dollars aux risques liés à la privatisation, aux inégalités d’accès aux ressources et à la pression sur les infrastructures, la discussion explorera comment l’investissement, les politiques publiques et la gouvernance peuvent aligner les incitatifs financiers avec une gestion de l’eau équitable, durable et responsable à l’ère de la rareté.
L’intelligence artificielle progresse à une vitesse extraordinaire, mais les infrastructures qui la soutiennent sont soumises à une pression croissante. Alors que l’IA entraîne une demande sans précédent en électricité, en eau, en refroidissement et en matières premières, des questions urgentes émergent autour de la sécurité énergétique, des engagements climatiques et de la croissance durable. Cette discussion explorera ce qu’il faudra pour permettre à l’IA de se développer de manière responsable, et se demandera si la prochaine génération de centres de données pourrait évoluer : de nécessités fortement consommatrices de ressources à moteurs d’un avenir énergétique plus propre et plus résilient.
Alors que les pressions climatiques s’intensifient et que les systèmes d’eau douce subissent des contraintes croissantes, la recherche de solutions alternatives devient de plus en plus urgente. Au cœur de cet échange se trouve une prise de conscience grandissante : les systèmes hydriques pourraient jouer un rôle beaucoup plus important qu’on ne l’avait imaginé dans la résilience climatique, l’atténuation du carbone et l’adaptation environnementale à long terme. Alors que la dépendance aux ressources traditionnelles en eau douce devient de moins en moins durable, cette conversation explorera à la fois le potentiel et la complexité des approches émergentes, ainsi que la collaboration, les investissements et l’intendance nécessaires pour déployer de nouvelles solutions de manière responsable dans un climat en transformation rapide.
Les feux de forêt ne sont plus des catastrophes naturelles occasionnelles : ils deviennent l’une des réalités structurantes d’un monde qui se réchauffe. Partout en Amérique du Nord, des décennies de suppression des incendies, les changements climatiques et l’expansion du développement dans des zones à risque élevé ont profondément transformé la relation entre les communautés et le feu, poussant les systèmes d’intervention actuels à leurs limites. Cette discussion examinera le passage de plus en plus nécessaire d’une réponse d’urgence réactive vers une approche fondée sur la prévention à long terme, la résilience et l’adaptation. De la modélisation des risques par l’IA aux technologies prédictives, en passant par la gestion de la végétation et la restauration des paysages, l’attention se tourne vers une question essentielle : comment les sociétés peuvent-elles apprendre à coexister avec le feu avant que la catastrophe ne devienne inévitable?
La souveraineté énergétique redéfinit les priorités mondiales, alors que les États cherchent à concilier leur quête d’autonomie avec les réalités d’un système profondément interconnecté. Dans ce contexte, l’hydrogène vert s’impose comme un levier stratégique pour le transport maritime lourd et les réseaux de transport longue distance. Parallèlement, les pénuries de transformateurs et d’équipements essentiels freinent la transition énergétique et soulèvent d’importantes questions quant à la capacité d’attirer les capitaux privés vers des chaînes d’approvisionnement sous tension. La volatilité des prix du pétrole et du gaz continue d’influencer les alliances géopolitiques et les dynamiques de marché, tandis que les répercussions environnementales des conflits accentuent les vulnérabilités d’un paysage déjà fragilisé. Réunissant des leaders des systèmes énergétiques, de l’investissement et de la stratégie géopolitique, cette conversation explorera la manière dont ces forces redessinent la carte énergétique mondiale et redéfinissent les équilibres de pouvoir qui la sous-tendent.
Alors que les solutions fondées sur la nature passent progressivement de la périphérie au cœur des stratégies climatiques, les investisseurs se demandent de plus en plus si les écosystèmes eux-mêmes ne représentent pas une nouvelle frontière pour le déploiement du capital. De nouvelles occasions émergent autour de la biodiversité, des systèmes naturels et des modèles régénératifs, transformant la façon dont les investissements climatiques sont évalués et structurés. Des nouveaux mécanismes de financement à la création de valeur à long terme, cette conversation ouvre la voie à un avenir où la résilience écologique et les rendements économiques avanceront de plus en plus ensemble.
L’intelligence artificielle transforme les industries et les économies, tout en redéfinissant les systèmes qui gèrent l’une des ressources les plus essentielles au monde : l’eau. Cet échange approfondi explorera comment l’IA et les technologies numériques améliorent la performance, réduisent les coûts et contribuent à répondre aux pénuries de main-d’œuvre dans les infrastructures hydriques, tout en mettant en lumière un paradoxe grandissant : la révolution de l’IA dépend elle-même fortement de l’eau. Alors que cette relation devient de plus en plus centrale, la conversation examinera les pressions environnementales, les défis de gouvernance et les implications à long terme qui émergent à l’intersection de l’intelligence numérique et des ressources limitées.
L’avenir de l’énergie ne reposera pas sur une seule solution : un nouveau paradigme énergétique est en train d’émerger. Alors que les limites des systèmes énergétiques actuels deviennent de plus en plus évidentes, une nouvelle course s’amorce. Au-delà de l’éolien et du solaire, la géothermie, la fusion et le nucléaire avancé s’imposent comme certaines des avenues les plus ambitieuses pour produire, à grande échelle, une énergie abondante, fiable et sans carbone. Réunissant des leaders à l’avant-garde de ces technologies, cette conversation explorera quelles percées se rapprochent le plus de la réalité, quels obstacles restent à franchir, et quelles innovations pourraient, ultimement, redéfinir la façon dont le monde sera alimenté en énergie dans les décennies à venir.
