Commencez le Festival des Prix Solutions Climatiques autour d’un café, de conversations inspirantes et d’idées audacieuses. Joignez-vous à des innovateurs, entrepreneurs, investisseurs et acteurs du changement pour le déjeuner, le réseautage et l’inscription avant une journée consacrée à l’accélération des solutions climatiques.
Mot d’ouverture officiel de la 4e édition annuelle du Festival du Prix Solutions Climatiques! Donnons le coup d’envoi à une journée d’idées audacieuses, d’innovation climatique et d’action collective.
Pour l’ouverture du festival le 8 juin, le légendaire environnementaliste et animateur David Suzuki se joindra à Galith Levy, figure de proue de l’innovation et de la lutte contre le changement climatique, pour une conversation rare et stimulante sur le défi majeur de notre époque : comment bâtir des économies, des industries et des sociétés capables de prospérer tout en respectant les réalités d’une planète vivante ? Alors que les perturbations climatiques redessinent le paysage mondial en temps réel, cette puissante discussion d’ouverture explorera l’avenir du leadership, de l’innovation, de la résilience et de la transformation des systèmes nécessaire pour la décennie décisive qui s’annonce.
La réussite ou l’échec de tout projet climatique dépend de sa structure de financement. Alors que des milliards de dollars de crédits d’impôt remboursables pour les investissements dans l’économie propre circulent désormais dans l’économie canadienne, la question n’est plus de savoir si ces incitations existent. Il s’agit désormais de déterminer comment les transformer en financement permettant de concrétiser les projets. Rejoignez Bryan Watson, de CleanTech North, pour une discussion avec un panel d’experts composé de leaders financiers canadiens et internationaux issus de Brevet Capital, Mangrove Lithium, PSP Investments, la Banque Nationale et Exportation et développement Canada. Ensemble, ils expliqueront comment les crédits d’impôt pour les technologies propres se traduisent en transactions concrètes, en dette réelle et en déploiement effectif. Pour les développeurs en quête d’expansion, les investisseurs à la recherche de rendement et les entrepreneurs qui tentent de combler le fossé entre le financement de projets pilotes et celui de projets à grande échelle, cette session offre un aperçu rare de la manière dont se construit réellement la structure de financement moderne dans le secteur du climat.
À mesure que les solutions climatiques passent du stade d’innovations de niche à celui d’un déploiement mondial, le défi majeur réside de plus en plus dans la gestion des risques. Sur des marchés en pleine évolution et soumis à une surveillance étroite, des mesures insuffisantes, des données peu fiables et une exposition financière ou opérationnelle non maîtrisée peuvent rapidement éroder la confiance et freiner les progrès. Réunissant des dirigeants de Dryad Networks, GHGSat, CHUBB et Sun Life Financial, cette discussion explore la manière dont les leaders du climat évaluent et gèrent les risques liés à la mise à l’échelle des solutions émergentes, de la volatilité des marchés et de l’incertitude des infrastructures à la vérification, la responsabilité et la résilience à long terme. Cette session examine ce qu’il faudra pour mettre en place des solutions climatiques capables de résister à l’examen minutieux, de conserver leur crédibilité et de perdurer à grande échelle.
Le dilemme démocratique d’une planète en accélération tient à une réalité simple : les changements climatiques progressent plus vite que les systèmes politiques conçus pour y répondre. Alors que les marchés, les technologies et les risques climatiques évoluent à une vitesse sans précédent, les gouvernements doivent composer simultanément avec une pression publique croissante, des perturbations économiques, des enjeux de sécurité énergétique et une polarisation grandissante. Dans cette conversation franche et d’actualité, Jean Charest, ancien vice-premier ministre du Canada, et le sénateur Henry Stern, membre du Sénat de l’État de Californie, exploreront une question centrale : les institutions démocratiques sont-elles capables de livrer une action climatique à l’échelle et à la vitesse qu’exige notre époque? De la réglementation aux infrastructures, en passant par le courage politique et la confiance du public, cette séance examinera à quoi ressemblera le leadership dans un monde où la gouvernance doit de plus en plus courir contre la réalité planétaire.
Profitez d’une pause dîner pour découvrir nos activations hors scène : expériences immersives, démonstrations interactives, occasions de réseautage et vitrines d’innovations climatiques présentées partout sur le site du festival.

Après une première journée inspirante remplie d’idées audacieuses et d’innovations climatiques, joignez-vous à nous pour le déjeuner-réseautage du Jour 2 afin de reconnecter, refaire le plein d’énergie et faire naître de nouvelles conversations entre acteurs du changement.
Bon retour au Jour 2 du Festival du Prix Solutions Climatiques! Portés par l’élan, les idées et les connexions créés lors du Jour 1, nous entamons une nouvelle journée dynamique d’innovation climatique et d’action collective.
Claude Guay, secrétaire parlementaire du ministre de l’Énergie et des Ressources naturelles, prononcera le discours d’ouverture, dans lequel il mettra en avant les priorités en matière de collaboration et d’action pour faire avancer la transition énergétique et les solutions climatiques.
À mesure que les technologies climatiques passent du stade des idées novatrices à celui du déploiement à grande échelle, les décisions d’investissement déterminent de plus en plus le rythme et l’orientation de la transition économique. Au cours de cette conversation informelle, Sophie Flak, d’Eurazeo, explore le paysage en pleine évolution de l’investissement dans les technologies climatiques — des opportunités émergentes et des signaux du marché aux secteurs, modèles économiques et fondateurs qui retiennent l’attention dans un environnement mondial en mutation rapide. La discussion offre un aperçu privilégié de la manière dont les investisseurs appréhendent le risque, l’échelle et la création de valeur à long terme, alors que le capital devient de plus en plus un catalyseur de l’action climatique.
La transition climatique est entrée dans sa phase décisive : celle de la transformation industrielle à grande échelle. Alors que les systèmes énergétiques, le bâtiment, l’industrie manufacturière, l’aviation, le secteur de l’eau et les infrastructures critiques subissent une pression croissante due aux perturbations climatiques, à l’électrification, à l’intelligence artificielle et à l’instabilité géopolitique, les entreprises qui animent l’économie mondiale sont contraintes de repenser en profondeur la manière dont le monde est construit et fonctionne. Réunissant des dirigeants de CAE, Saint-Gobain, Schneider Electric et Pomerleau, cette conversation phare du CSP explore les technologies, les partenariats et les décisions audacieuses qui façonnent la prochaine ère de la compétitivité industrielle, ainsi que ce qu’il faudra réellement pour déployer des solutions climatiques à la vitesse et à l’échelle que le moment exige. Il ne s’agit pas d’une conversation sur l’avenir. Il s’agit d’une conversation sur ceux qui le construisent.
L’intelligence artificielle s’impose rapidement comme l’une des forces industrielles déterminantes de ce siècle, mais son évolution dépendra autant des systèmes énergétiques, des infrastructures et de l’allocation des capitaux que des algorithmes. À mesure que la demande mondiale s’accélère, la véritable course s’oriente désormais vers l’énergie, les ressources et les systèmes à faible émission de carbone nécessaires pour la soutenir. Dans cet entretien, Nicholas Parker (CleanAI Initiative) et Roman Yampolskiy (Université de Louisville) explorent les enjeux économiques sous-jacents à l’essor de l’IA, de l’intensité énergétique croissante et de la concurrence géopolitique aux décisions d’investissement qui façonnent l’avenir de l’intelligence. Les capitaux déployés au cours de cette décennie pourraient déterminer si l’IA déstabilise les systèmes planétaires ou devient un moteur de la résilience climatique et de la réinvention industrielle.
La régénération s’impose comme une nouvelle logique en matière d’investissement climatique, qui considère les solutions climatiques non pas comme des technologies isolées, mais comme les fondements d’un système économique différent. Cette discussion explore la manière dont cette transition se concrétise dans la pratique et comment les capitaux peuvent soutenir des initiatives visant à restaurer la résilience écologique et sociale plutôt qu’à renforcer les modèles d’exploitation. S’appuyant sur les points de vue de Sage Lenier (Futureline) et d’Eric Pitt (Emergent), la discussion examine ce qu’il faut pour transformer les idées régénératrices en systèmes évolutifs, en infrastructures durables et en création de valeur à long terme. S’inscrivant dans la dynamique croissante de l’avant-garde de la transition, cette conversation reflète un changement plus large dans le leadership climatique, de plus en plus défini non seulement par la réduction des dommages, mais aussi par la reconstruction des systèmes dont dépend la prospérité future.
L’économie climatique entre dans une phase beaucoup plus décisive, où l’ambition ne se mesure plus uniquement à la vision, mais à la capacité de transformer des idées audacieuses en réalité opérationnelle. Alors que les industries s’efforcent de bâtir les infrastructures de la transition, le défi déterminant passe désormais de l’innovation à l’exécution à grande échelle. Réunissant Jamil Wyne (Hazelwood Network), Nivatha Balendra (Dispersa) et Kaan Yalkin (The Climate Pledge, Amazon), cette discussion explore les réalités opérationnelles, financières et stratégiques liées au déploiement de solutions climatiques dans des marchés mondiaux complexes. Des infrastructures aux chaînes d’approvisionnement, en passant par la croissance sous pression et la création d’impacts mesurables, la conversation examine ce qu’il faut réellement pour transformer l’ambition climatique en changements durables et concrets.
L’eau s’impose comme l’une des forces déterminantes de la résilience climatique, de la stabilité économique et de l’avenir des communautés, révélant une réalité bien plus complexe au Canada que ne le laisse croire sa réputation de pays riche en eau. Avec Lauren Alcorn de la Fondation One Drop et Mark Fisher de l’Agence canadienne de l’eau, cette conversation explorera les défis et les possibilités qui façonnent l’avenir de l’eau au Canada, de la sécurité hydrique nationale à la gestion responsable des ressources, en passant par le rôle de l’innovation, des politiques publiques et des partenariats dans la mise en place de systèmes plus résilients. Dans le décor emblématique du fleuve Saint-Laurent, cette discussion invitera le public à repenser l’eau non seulement comme une ressource, mais comme un système qui façonne les risques, les possibilités et l’avenir que nous construisons.
L’intelligence artificielle progresse à une vitesse extraordinaire, mais les infrastructures qui la soutiennent sont soumises à une pression croissante. Alors que l’IA entraîne une demande sans précédent en électricité, en eau, en refroidissement et en matières premières, des questions urgentes émergent autour de la sécurité énergétique, des engagements climatiques et de la croissance durable. Cette discussion explorera ce qu’il faudra pour permettre à l’IA de se développer de manière responsable, et se demandera si la prochaine génération de centres de données pourrait évoluer : de nécessités fortement consommatrices de ressources à moteurs d’un avenir énergétique plus propre et plus résilient.
L’eau n’est plus seulement un enjeu environnemental. Elle devient rapidement l’une des forces économiques et géopolitiques déterminantes du siècle. Animée par Simon Olivier de Cycle H2O, cette conversation réunira des leaders de RapidRadicals, Pulsing Tide et du Pacific Institute pour examiner plus en profondeur la tension croissante entre l’eau comme droit humain fondamental et l’eau comme actif mondial de plus en plus précieux. De l’essor d’une économie de l’eau évaluée à plusieurs billions de dollars aux risques liés à la privatisation, aux inégalités d’accès aux ressources et à la pression sur les infrastructures, la discussion explorera comment l’investissement, les politiques publiques et la gouvernance peuvent aligner les incitatifs financiers avec une gestion de l’eau équitable, durable et responsable à l’ère de la rareté.